Insectes à larves xylophages

Ils se nomment petites vrillettes, capricornes des maisons, lyctus ou encore termites. Eux, ce sont les insectes dits xylophages. Ils pourrissent - littéralement - l’intérieur de nos habitats en s’attaquant au cœur de leurs fondations : les charpentes, les planchers, les poutres...

Devis et diagnostic gratuit sous 48h

    J’accepte que ces informations soient utilisées pour répondre à ma demande.*
    J’accepte de recevoir des sms/emails (offres, infos, actus, etc).
    En savoir plus

    Pourquoi nous faire confiance pour vos travaux de traitement de l'habitat ?

    Le choix d'une entreprise certifiée et qualifiée
    Certifié CTB A+, ce label vous garantit une expertise optimale lors de la réalisation de vos travaux de traitement de l'habitat.
    Une expertise technique depuis 1997
    Faites confiance à une entreprise Bretonne experte en traitement des bois, champignons, toitures et façades depuis plus de 20 ans.
    Nos clients : nos meilleurs ambassadeurs
    Plus de 12 000 clients nous ont fait confiance pour la réalisation de leurs travaux d'amélioration de l'habitat. Et vous ?

    Parlez-nous de votre projet

    Choisissez l'agence près de chez vous

    du lundi au vendredi de 09h à 18h

    02 99 96 48 36

    Sans vigilance, ces nuisibles peuvent creuser des galeries jusqu’à causer des ravages considérables. Comment détecter ces mangeurs de bois, quels dégâts occasionnent-ils et surtout, quels traitements curatifs peut-on espérer afin de les éliminer définitivement ?

    Qu’est-ce qu’un insecte à larves xylophages ?

    Insecte à larves xylophages : provient du grec ancien xulon (bois) et phagein (manger). Les insectes à larves xylophages regroupent la catégorie de nuisibles friands de bois mort ou vivant. Essentiel dans la nature sur le plan écologique, il en va autrement lorsqu’ils rongent l’intérieur des habitats.

    Les insectes à larves xylophages colonisent les meubles anciens, s’infiltrent dans les parquets ou creusent des galeries à l’intérieur des charpentes. Ils se nourrissent et dévorent les fibres du bois. Résultat : les fondations de vos maisons sont fragilisées au point parfois que certaines structures s’écroulent si aucune intervention humaine n’est réalisée. Pas dangereux pour l’homme, la plupart des insectes à larves xylophages ont pour habitude de déposer leurs œufs dans les structures boisées.

    Quels sont les insectes à larves xylophages les plus répandus en France ?

    La petite vrillette

    La petite vrillette possède une taille de 7 mm, adulte, contre 11 mm à l’état de larve. Mais mieux vaut se méfier des apparences. Ce sont bien les larves qui représentent le danger pour votre maison et patrimoine. D’un appétit insatiable, ce sont ces dernières qui sont friandes de toutes sortes de boiseries résineuses ou non : meuble ancien, charpente…

    Essentiellement répandue dans l’ouest de la France, la petite vrillette possède une longévité à faire peur : au moins 5 ans. Si les conditions de développement optimales sont réunies, chaleur et humidité, le coléoptère peut vivre jusqu’à dix ans… Par rapport à sa vie d’adulte qui ne dure que 4 semaines. Autre famille d’insecte du bois, la grande ou grosse vrillette se loge et se nourrit dans des structures de votre maison déjà affaiblies par des champignons lignivores. Comme la petite vrillette, la grande vrillette aime les têtes de poutre.

    Le Capricorne des maisons

    L’insecte à larves xylophages est l’un des plus répandus dans les charpentes d’origine résineuse. De couleur brune, le Capricorne des maisons mâle n’excède pas les 2cm de longueur. Les larves Capricorne représentent le danger numéro un pour les structures boisées à l’essence résineuse. Non contentes d’être nombreuses, on parle d’une centaine par ponte, les larves vivent en moyenne de 3 à 5 ans. De manière discrète, les nombreuses larves blanches creusent des galeries dans les boiseries au plus profond.

    Le lyctus

    Le lyctus fait partie des insectes à larves xylophages les plus dangereux pour vos charpentes et cloisons. La voracité de l’espèce ne laisse aucune chance aux bois riches en amidon comme l’acacia, l’acajou ou le chêne si un traitement approprié n’est pas appliqué. Pendant 12 mois, les larves progressent dans les galeries qu’elles auront formées en avançant de 1 à 3 mm par jour. Après la fin de cette période larvaire, le lyctus se transforme en adulte. Il creuse alors un trou à la surface de la boiserie avant de s’envoler.

    Les termites

    Cet insecte xylophage présent dans 55 départements dont le sud de la Bretagne, peut former des colonies allant d’une dizaine à des centaines de spécimens. Les dégâts causés par ces insectes des bois sont considérables. Sans un traitement curatif réalisé par des professionnels, les termites occasionnent des fissures depuis l’intérieur jusqu’à l’effondrement du bâti dans le pire des scénarios. Un diagnostic thermite est rendu obligatoire à la revente de son logement.

    Comment détecter la présence d’insectes à larves xylophages ?

    Comment reconnaître les insectes à larves xylophages ? Les coléoptères œuvrent souvent discrètement. Heureusement, ils laissent des indices qui prouvent leur existence. Toutefois, l’identification des nuisibles reste compliquée au vu du nombre d’espèces existantes et de leur nature. Mieux vaut faire appel à un professionnel qui réalisera un diagnostic approprié selon le type de charpente et de bois dans votre logement.  

    1. Sciure : La présence de sciure ou de poussière de bois indique la fin de la période larvaire pour ces insectes à larves xylophages. Adultes, les nuisibles s’extraient de votre charpente, de votre plancher et combles. Le forage implique un état avancé des dégâts, parfois invisibles à l’œil.
    2. Galeries creusées dans le bois : Par nature, les galeries sont difficiles à détecter. Toutefois, certains indices ne trompent pas, notamment lors de travaux de rénovation. Les traces d’usure se manifestent avec des parquets qui se cassent par exemple.
    3. Des trous de formes circulaires : Si votre boiserie est mouchetée de trous ovales, c’est que les insectes à larves xylophages adultes s’y sont extraits. La taille des ouvertures, de ces trous typiques, ainsi que le type de bois dans votre habitation, indiquent la nature de ses habitants.
    4. Des insectes morts : La présence d’insectes morts près des zones touchées ou autour des fenêtres est un indicateur fort. Les nuisibles sont de piètres insectes volants… Après avoir foré et être sortis de leurs trous depuis vos meubles et charpentes, les nuisibles s’extirpent attirés par la lumière.  

    Les insectes à larves xylophages colonisent les meubles anciens, s’infiltrent dans les parquets ou creusent des galeries à l’intérieur des charpentes.

    Traitement curatif contre les insectes à larves xylophages

    Les dégâts causés par les insectes mangeurs de bois sont difficiles à identifier pour un particulier. Chez CBH, votre bien-être et votre sécurité sont nos priorités. Nos experts établissent un diagnostic insectes à larves xylophages précis avant de les éradiquer ou de suivre un traitement. Chaque traitement est personnalisé puis déployé à titre préventif ou curatif.

    Ce que nos experts du Centre Breton de l’Habitat réalisent face aux dégâts causés par ces insectes mangeurs de bois.

    Chez CBH, notre approche repose sur le respect des modes opératoires certifiés, l’efficacité des traitements et l’accompagnement de nos clients. Des valeurs qui nous conduisent à un diagnostic xylophage in situ, des conseils basés sur des rapports précis ainsi que des interventions d’une équipe certifiée.

    Quelles sont les différentes étapes d’un traitement curatif ?

    1. Sondage de tous les bois : État des lieux et contrôle de toutes les zones à risque, avec une évaluation précise de tous les bois à votre domicile, sondée mécaniquement.
    2. Bûchage : il s’agit d’enlever toutes les parties boisées infectées et vermoulues. Le bûchage permet de mettre à nu le bois sain. Une étape obligatoire dans le processus du traitement curatif suivie des conseils de notre équipe CBH sur l’intervention ou non d’un homme de l’art en cas de besoin de renfort des bois de structure.
    3. Brossage : couplé au bûchage, le brossage élimine la sciure.
    4. Dépoussiérage : les zones nettoyées sont dépoussiérées à la surface de tous les bois. Une opération qui prépare à l’application d’un produit en surface ou en profondeur.
    5. Traitement par injection : l’ensemble des bois est traité par injection. Un produit nocif notamment pour la cellulose, dont se nourrissent les larves xylophages pendant 3 à 8 ans. Nos experts CBH procèdent à une double injection sur les surfaces d’une grosse épaisseur.

    Quel est le prix d’un traitement contre les nuisibles xylophages ?

    Le coût des traitements du bois dépendent de nombreux facteurs. Le prix est déterminé par :

    • La surface, les zones touchées, leurs facilités d’accès et le degré d’attaque
    • Le type de traitement, préventif ou curatif
    • Un traitement en surface ou par injection

    N’hésitez pas à nous contacter ! Nos devis sont gratuits !


    N'attendez pas que votre habitation se dégrade, faites appel à un de nos experts

    Besoin d'en savoir plus ? Voici les questions
    les plus fréquentes sur le sujet

    Que regroupe le terme insectes à larves xylophages ?

    Les insectes à larves xylophages regroupent les espèces de parasites dont les larves se nourrissent du bois.


    Si la petite vrillette est très intrusive et peut se trouver un peu partout (charpente, escalier, meubles, etc.), la grosse vrillette quant à elle ne peut se développer que sur des bois humides préalablement fragilisés par un champignon lignivore. Les dégâts peuvent être très importants même sur un bois de feuillus (chêne, châtaigner, etc.). La grosse vrillette est donc symptomatique de pathologies dans un logement.


    Le capricorne des maisons (Hylotrupes bajulus) est un coléoptère dont les larves sont xylophages, c’est-à-dire qu’elles se nourrissent du bois. Cet insecte s’attaque tout particulièrement aux bois de construction, il vit donc dans nos habitations. Tous les bois de type résineux (sapin, pin, etc.) non traités peuvent être touchés et cela concerne l’ensemble du territoire.


    Il y a des signes d’infestation avec des trous de sortie d’insecte plus ou moins gros en fonction de l’espèce et de la sciure qui y coule. Cela entraine une détérioration des éléments de charpente. On retrouve souvent ce genre de problématique sur certains vieux meubles.


    C’est le coléoptère qui dépose ses œufs dans le bois. Les larves se nourrissent de la cellulose pendant plusieurs années puis remontent à la surface en creusant un petit trou de sortie. Elles se transforment à leur tour en coléoptère. Le cercle infernal continue donc à défaut de traitement. On peut souvent retrouver les insectes, les voir sortir du bois à partir de mars/avril.


    Le coléoptère ne vivant dans les bois que le temps de l’accouplement et de la ponte, c’est la larve qui constitue le risque majeur dans nos charpentes. Or l’insecte parfait dit « imago » reste très discret. Ressortant du bois de juin à septembre, il est rare de pouvoir l’apercevoir. Quant à la larve, elle effectue son travail destructeur bien à l’abri des regards à l’intérieur des bois.