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Entreprise de traitement contre la mérule

La mérule est un ennemi silencieux. Elle s'attaque aux bois de votre maison et peut commettre des dégâts importants. Si vous suspectez la présence de mérule ou constatez des plaques cotonneuses sur vos murs ou plafonds, n'attendez plus et faites réaliser un diagnostic !

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La mĂ©rule, ce champignon lignivore, peut causer d’importants dĂ©gâts dans les habitations en s’attaquant Ă  la charpente et aux boiseries. Sa prĂ©sence se manifeste souvent par des plaques cotonneuses sur les murs, les plafonds ou les boiseries, signalant une infestation qui doit ĂŞtre traitĂ©e rapidement. Si vous suspectez la mĂ©rule dans votre maison, il est crucial de prendre des mesures efficaces pour la dĂ©tecter et l’Ă©radiquer.

Dans cet article, nous vous fournirons des informations détaillées sur le traitement de la mérule, y compris les méthodes de détection, les solutions pour éliminer ce champignon lignivore envahissant et les moyens de prévenir sa réapparition. Assurez-vous de protéger votre maison contre ce fléau destructeur grâce à nos conseils pratiques et nos recommandations.

La mérule, le champignon lignivore qui se nourrit de vos bois

La mĂ©rule, (Serpula lacrymans) aussi surnommĂ©e « mĂ©rule pleureuse Â», « champignon des maisons Â», « pourriture brune Â», « lèpre des maisons Â» ou « cancer des bâtiments Â» est la forme la plus connue de la famille des champignons lignivores (qui se nourrit du bois). Elle se nourrit de la cellulose du bois et vĂ©hicule l’humiditĂ© grâce Ă  ses longs filaments favorisant son dĂ©veloppement.

Comment reconnaitre la mĂ©rule ? Ă€ quoi ressemble-t-elle ?

La mĂ©rule pleureuse est composĂ©e de filaments appelĂ©s hyphes, dont la couleur peut varier entre le blanc, le gris et le brun, et qui peuvent s’Ă©tendre sur plusieurs mètres. Ces hyphes constituent sa partie vĂ©gĂ©tative, Ă  partir de laquelle se dĂ©veloppe le mycĂ©lium. Ce champignon se dĂ©veloppe par agrĂ©gations formant des plaques duveteuses.

Mycélium
Plaque duveteuse

Dans quelles rĂ©gions retrouve-t-on le plus la mĂ©rule ?

La mérule prolifère principalement dans le Grand-Ouest de la France et dans le nord de l’hexagone. Les régions les plus touchées sont la Bretagne, la Normandie, les Hauts-de-France et les Pays-de-la-Loire. Le Finistère étant le département le plus affecté. Le reste de la France est moins touché, mais seuls quelques départements sont totalement épargnés.

Pourquoi la mĂ©rule se dĂ©veloppe-t-elle dans votre maison ?

Le dĂ©veloppement de la mĂ©rule est stimulĂ© par un terrain favorable, c’est-Ă -dire les recoins mal ventilĂ©s et les zones humides, mais bien sĂ»r en premier lieu la prĂ©sence de bois, puisqu’il s’agit d’un champignon lignivore. Dès lors que le taux d’humiditĂ© du bois se situe entre 22 % et 40%, vous vous exposez Ă  son apparition. Toute source d’humiditĂ© dans une maison, qu’il s’agisse d’infiltrations d’eau dans les murs, la charpente ou le toit, de problèmes d’Ă©tanchĂ©itĂ© des façades et de la toiture, de remontĂ©es capillaires ou de condensation, lui crĂ©e des conditions idĂ©ales pour la prolifĂ©ration. Elle affectionne aussi la chaleur comprise entre 20 Â°C et 26°C. En revanche, elle ne survit pas Ă  une tempĂ©rature supĂ©rieure Ă  55 °C si elle y est exposĂ©e pendant un certain temps.

La croissance de la mérule est plutôt rapide mais elle peut aussi rester en phase végétative pendant plusieurs mois voire plusieurs années si les conditions sont défavorables à son développement (température trop basse, taux d’humidité etc.). Elle s’effectue dans l’obscurité, dans la plus grande discrétion, ce qui rend sa détection compliquée. Elle peut ensuite se multiplier grâce à la production de spores volatiles qui seront transportés dans l’air lui permettant ainsi de se développer de manière exponentielle en atteignant chaque recoins. La mérule se propage parfois sur des dizaines de mètres.

Comment savoir s’il y a de la mĂ©rule dans votre logement ?

Le régime de la mérule est composé de cellulose, la composante essentielle du bois. Le champignon se développe donc autour des poutres et charpentes, ainsi que dans toutes les parties boisées de votre maison. La mérule ne se contente pas de coloniser le bois, elle se faufile dans tous les interstices humides, c’est-à-dire dans les murs et maçonneries. Sa partie végétative appelée mycélium se métastase à l’instar d’un cancer et fragilise votre habitation tout entière. Cela signifie que votre surveillance doit porter sur tout votre bâtiment.

La détection des carpophores vous permet de signaler la présence des mérules. Il s’agit de la partie visible des champignons supérieurs, productrice de spores. Cette masse informe forme des plaques toujours plus grandes.

Carpophore

La détection s’avère différente en fonction des zones que vous inspectez.

Les parties boisées apparaissent décomposées et fendillées. Les parties creusées ont la particularité d’être rectangulaires. On parle alors de pourriture cubique. Lorsqu’elle s’attaque aux parquets et/ou plinthes, ils se déforment et se bombent.

En cas de prolifération sur les murs, la mérule est susceptible d’être confondue avec le salpêtre, c’est-à-dire le nitrate de potassium qui remonte par capillarité. La mérule forme des plaques aux contours arrondis, d’une couleur rouille au centre, puis déclinant les différentes nuances d’orange, jusqu’à son pourtour blanc.

Une odeur désagréable de pourriture émane.

Pourriture cubique
SalpĂŞtre
Mérule

Dans tous les cas, si vous avez le moindre doute quant à sa présence ou avant l’achat d’un bien immobilier, il est essentiel de faire appel à une entreprise certifiée CTB-A+ pour en vérifier la présence.

Astuces préventives pour éviter l’apparition de la mérule

Prévenir l’apparition de la mérule consiste à ne pas créer un environnement qui lui soit favorable.

  • Supprimer tous les apports d’eau et traquer l’humiditĂ© oĂą qu’elle soit : remontĂ©e capillaire dans les murs, plomberie dĂ©faillante, fuites d’eau dans la toiture, dĂ©faut d’isolation des murs, etc.
  • Garantir une ventilation suffisante, grâce Ă  un système de VMC (Ventilation MĂ©canique ContrĂ´lĂ©e) ou VMI, mais aussi en aĂ©rant frĂ©quemment toutes vos pièces.
  • Ne pas laisser des pièces inutilisĂ©es dans l’obscuritĂ© permanente, mais en les ouvrant et en les aĂ©rant rĂ©gulièrement.
  • Éviter les bois, cartons en contact avec un sol en terre battue comme cela peut ĂŞtre le cas dans une cave.

Les étapes de traitement contre la mérule

Pour Ă©radiquer la mĂ©rule, il est nĂ©cessaire de traiter les zones infestĂ©es et de remplacer les parties contaminĂ©es pour repartir sur des bases saines. Seules les professionnelles possèdent les moyens nĂ©cessaires pour Ă©radiquer dĂ©finitivement ce champignon. Voici les Ă©tapes que nous suivons :

  • Identification des zones attaquĂ©es : l’habitation est passĂ©e au peigne fin par nos techniciens de la cave au toit pour dĂ©tecter toutes les zones infestĂ©es : charpente, planchers, sols, cloisons, murs, etc. Celles-ci sont alors mises Ă  nu de façon Ă  localiser l’étendue rĂ©el de l’infestation.

En cas de doute, nous vous proposerons d’envoyer un échantillon en laboratoire pour confirmer la nature du champignon.

  • Les bois conservĂ©s seront ensuite sondĂ©s et bĂ»chĂ©es.
  • Les sols, maçonneries et cloisons, quels que soient les matĂ©riaux qui les composent, sont dĂ©posĂ©s, curĂ©s, dĂ©garnis, grattĂ©s et brulĂ©s.
  • Les gravats sont Ă©vacuĂ©s.
  • La mĂ©rule est dĂ©truite par injection de produits biocides sur toute la surface Ă  traiter. Le pĂ©rimètre de traitement s’étend Ă  un mètre tout autour de la zone infestĂ©e, dans les trois dimensions, pour garantir l’éradication totale des filaments lignivores. L’intervention porte sur tous les matĂ©riaux et pas seulement sur le bois.
  • PulvĂ©risation d’un produit biocide de surface sur l’ensemble des zones traitĂ©es

Normes et réglementations

Il n’existe aucune réglementation concernant la mérule dans le neuf. Il convient cependant de bien réfléchir à l’architecture de l’habitation pour qu’elle soit bien ventilée et à l’abri de zones humides.

Dans l’ancien, vous dĂ©pendez de la loi Alur, publiĂ©e en mai 2014, en raison d’un article du Code de la construction et de l’Habitat, visant Ă  lutter contre la mĂ©rule. Il comporte quatre niveaux d’obligations.

1.      Le propriĂ©taire, locataire ou syndic de copropriĂ©tĂ© est tenu de dĂ©clarer toute prĂ©sence avĂ©rĂ©e de mĂ©rules en mairie.

2.      Un arrĂŞtĂ© prĂ©fectoral doit dĂ©limiter, au niveau dĂ©partemental, les zones oĂą des foyers de mĂ©rules ont Ă©tĂ© identifiĂ©s, ainsi que lorsqu’il existe une suspicion de risque.

3.      Les services de diagnostic ont l’obligation d’informer d’un risque d’infestation de mĂ©rule dans le cadre d’une vente d’une habitation sur une zone incluse dans l’arrĂŞtĂ© prĂ©fectoral.

4.      Les entreprises de professionnels du traitement des mĂ©rules doivent traiter ou incinĂ©rer les matĂ©riaux contaminĂ©s dans le cadre de la rĂ©novation avant de les Ă©vacuer. Il apparaĂ®t en effet essentiel d’éviter tout dĂ©veloppement du champignon dont la croissance devient vite impressionnante.

Quel est le prix d’un traitement contre la mĂ©rule ?

Le prix d’un traitement est Ă©valuĂ© selon divers critères. Notre entreprise tient compte de :

  • La surface de l’habitation qui doit ĂŞtre soumise Ă  un examen scrupuleux pour Ă©valuer les surfaces infestĂ©es et les rĂ©parations Ă  effectuer après l’éradication des mĂ©rules ;
  • Les travaux prĂ©paratoires de dĂ©pose des parties dĂ©labrĂ©es ;
  • Les opĂ©rations d’assainissement et de rĂ©paration : les travaux incluent la protection du bois, l’injection des produits adĂ©quats sur toutes les surfaces infestĂ©es, les services nĂ©cessaires pour Ă©viter l’humiditĂ© dans la maison, etc. ;
  • Les finitions et travaux d’embellissement.

Le dĂ©veloppement du champignon Ă©tant liĂ© Ă  l’humiditĂ©, l’intervention d’une entreprise pour le traitement du champignon n’est pertinente que si vous rĂ©glez en mĂŞme temps ce problème, dans le cas contraire, le traitement sera inutile. En effet, malgrĂ© l’injection de produits professionnels, la mĂ©rule reviendra rapidement. Pour rĂ©soudre le problème Ă  sa source, faites appel Ă  une entreprise spĂ©cialisĂ©e dans le traitement de l’humiditĂ©.

Pourquoi appeler CBH entreprise certifiĂ©e CTB-A+ pour rĂ©aliser un traitement contre la mĂ©rule ?

CBH traite l’ensemble des pathologies du bâtiment depuis 1997. Notre entreprise possède 6 agences en Bretagne qui nous permettent de mailler efficacement l’ensemble de la rĂ©gion et d’être rĂ©actifs. Nos techniciens sont spĂ©cialisĂ©s et formĂ©s Ă  la dĂ©tection et Ă  l’éradication de la mĂ©rule pour vous garantir Ă  nouveau un habitat sain. Nous vous proposons des services prĂ©ventifs et curatifs, avec l’utilisation des produits et matĂ©riaux adaptĂ©s, Ă  la suite d’un diagnostic et d’un devis gratuits. Dans le cadre de notre certification CTB-A+ de niveau 3, nous sommes dans l’obligation de respecter un certains nombres de critères :

  • ContrĂ´le de qualitĂ© : Nos chantiers sont rĂ©gulièrement auditĂ©s par l’organisme FCBA pour garantir le respect des bonnes pratiques de la certification.
  • CompĂ©tences techniques : Nous dĂ©montrons une connaissance approfondie des techniques de traitement et de prĂ©vention.
  • Moyens matĂ©riels : Nous disposons de l’Ă©quipement nĂ©cessaire pour rĂ©aliser un traitement conforme aux normes, tout en protĂ©geant nos Ă©quipes et les occupants du bien.
  • Produits biocides : Nous utilisons des produits professionnels qui garantissent l’efficacitĂ© du traitement, la sĂ©curitĂ© des occupants (conformitĂ© aux normes en vigueur), la durabilitĂ© Ă  long terme, et le respect de l’environnement (formulĂ©s pour minimiser l’impact environnemental).
  • Formation : Nos techniciens et compagnons sont formĂ©s Ă  l’utilisation des produits biocides et aux mĂ©thodes de traitement.

Devis et visite gratuits

Vous pouvez contacter l’agence CBH via notre formulaire de contact de notre site web ou par un simple appel téléphonique. Un professionnel de l’agence la plus proche vous rend visite pour vous conseiller et effectuer un diagnostic. En fonction de ses observations, il vous établit un devis gratuit, avec un prix détaillé. Si vous l’acceptez, nous nous engageons à effectuer rapidement les travaux et à en assurer le suivi. Nos services incluent le traitement du champignon, ainsi que tous les travaux sur le bois et vos autres surfaces pour leur remise à neuf.

Conclusion

La meilleure protection contre la mérule reste la prévention en évitant les zones humides, trop chaudes et mal ventilées dans votre habitation. Si malgré tout le champignon arrivait à s’installer puis proliférer, votre agence CBH se tient à votre disposition pour effectuer le diagnostic de votre maison, suivi d’un devis gratuit pour évaluer précisément le prix d’une intervention garantissant l’éradication de la mérule.


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Besoin d'en savoir plus ? Voici les questions
les plus fréquentes sur le sujet

Comment reconnaître la mérule ?
La mérule est un champignon consommant la cellulose du bois pour assurer son développement et pouvant se nicher dans les éléments de maçonnerie. L’infestation est constatée dans la plupart des cas par la présence d’un carpophore (organe reproducteur) représentant une masse difforme parfois de plusieurs dizaines de centimètres, allant du blanc au marron/rouille en phase de reproduction.La mérule se compose également d’un mycélium, partie végétative du champignon qui attaque les éléments contenant de la cellulose. Le mycélium ressemble à une toile d’araignée ou un feutrage de couleur blanc-gris.

La mérule est essentiellement dangereuse pour les bâtiments, mais le contexte général d’humidité du bâti propice à sa présence peut être un facteur aggravant sur la santé des occupants. La mérule présente toutefois un fort taux de toxicité et les enfants sensibles aux microbes peuvent être sujets plus facilement à des maladies respiratoires comme l’asthme ou la bronchite, à des allergies, voire à un empoisonnement en cas d’indigestion.


Heureusement non ! Selon le degré d’attaque du champignon, les travaux peuvent être effectivement importants, mais nous réalisons quotidiennement des chantiers avec succès.


Plusieurs champignons présentent des similitudes avec la mérule, dont certains sont tout aussi destructeurs. La mérule est parfois l’arbre qui cache la forêt et il est impératif d’être extrêmement rigoureux dans le diagnostic. Selon la nature du champignon, le procédé de traitement diffère. Les plus courants sont le coniophore et l’antrodia vaillantii, tous deux comme la mérule de pourriture cubique, et le donkoria de pourriture fibreuse. Il n’est d’ailleurs pas rare d’avoir plusieurs champignons différents dans un même logement.


Non, quel que soit d’ailleurs le champignon. Il est important, pour ne pas dire capital, d’avoir une approche réalisée par un professionnel certifié. Si certaines étapes du traitement peuvent paraitre accessibles pour un particulier, c’est une méthode stricte et complète qui permettra l’éradication de la mérule, notamment par l’application de produit par injection dans la maçonnerie et par pulvérisation. Or ces produits ne peuvent être achetés et utilisés que par un professionnel ayant une certification délivrée par le ministère de l’Environnement (le CertiBiocide).


Le meilleur diagnostic est celui fait avant l’apparition du champignon si j’ose dire. C’est tout l’intérêt d’avoir à faire à un expert des pathologies du bâti. Cela permet d’avoir des actions correctrices et préventives sur des problématiques d’humidité, de ventilation et tout autre terreau fertile à l’apparition des champignons dont la Serpula lacrymans. Mieux vaut contrôler pour rien plutôt que l’inverse : en cas de doute ou de contexte favorable, il faut consulter un professionnel et lui demander un devis.