Vous cherchez un traitement contre les insectes, Mérules et Vrillettes bois en Bretagne ? CBH, saura vous conseiller.

L’apparition des insectes, Mérules et Vrillettes bois en Bretagne sur vos surfaces en bois est dû à plusieurs facteurs, à savoir : Les conditions d’humidité. Le bois est une matière qui absorbe et dégage de l’eau naturellement pour trouver son équilibre, dans les cas où une surface en bois absorbe une forte quantité d’eau, cette dernière commence à gonfler, perdre son éclat et sa forme.

Elle devient ainsi une surface humide qui favorise l’apparition des insectes et champignons. Si vous désirez vous protéger des insectes, Mérules et Vrillettes, faites appel au savoir-faire du CENTRE BRETON DE L’HABITAT.

Différents traitements sont à votre service pour le traitement contre les insectes, Mérules et Vrillettes bois en Bretagne, seule une étude des lieux pourra déterminer les solutions adéquates à votre problématique.

Pour une interversion rapide, ou pour une demande de devis des traitements contre les insectes, Mérules et Vrillettes bois en Bretagne disponibles, contactez-nous au : 0800 400 415, l’appel est gratuit !

Mais qui sont ces insectes xylophages qui tiennent leur nom du grec ancien signifiant littéralement « qui mangent le bois » et, dont la présence n’est détectable que lors de l’apparition des trous de sortie des larves arrivées à l’âge adulte ?

Insectes, Mérules et Vrillettes bois en Bretagne

Lutez contre les insectes, Mérules et Vrillettes bois en Bretagne avec les traitements CBH !

vrillette

Pour rencontrer la grosse vrillette, il faut que le bois ait été préalablement dégradé par un champignon lignivore. À l’état de larve (durée vie dans le bois entre 1 à 10 ans), elle se reconnaît à son blanc laiteux et mesure de 6 à 11 mm de long. À l’âge adulte (durée de vie de 9 semaines environ), sa couleur vire au brun foncé et elle mesure entre 5 à 7 mm de long.

petite-vrillette

La petite vrillette, quant à elle, est friande de mobilier. Elle se reconnaît également à son blanc laiteux à l’état de larve où elle mesure de 5 à 7 mm de long. Elle peut ainsi vivre de 1 à 4 ans avant d’atteindre l’âge adulte (durée de vie de 3 à 4 semaines environ). Dès lors, sa couleur vire au brun foncé et elle mesure entre 2,5 à 5 mm de long.

Le capricorne des maisons (Hylotrupes bajulus)

Très répandu en France, ce mangeur de bois résineux oeuvrés peut y pondre une centaine d’œufs. Excessivement difficile à détecter, sa larve vit en moyenne de 3 à 5 ans. Elle mesure jusqu’à 25 mm de long et s’attaque aussi bien aux charpentes, aux lambris et aux menuiseries. À maturité, le capricorne mesure entre 10 et 20 mm. Il vit moins d’un mois et vole sur des distances courtes quand la température dépasse les 26 °C.

capricorne

Etats successifs du capricorne des maisons.

Dégâts du capricorne

L’hespérophane

hesperophane

Similaire au capricorne dont on le dit cousin, l’hésperophane se consacre, pour sa part, aux bois feuillus.

Sa larve peut mesurer jusqu’à 30 mm et jusqu’à 24 cm à l’âge adulte. Mais sa durée de vie est inférieure au capricorne : elle ne dépasse pas 2 ans.

Indices de présence : similaires à ceux du capricorne, à ceci près que ses déjections sont de couleur jaune claire.

Le lyctus (Lyctus brunneus)

Ce coléoptère n’attaque que les bois riches en amidon : châtaignier, chêne, frêne, orme, robinier et tous les bois tropicaux feuillus.

Sa larve ne dépasse pas les 5 mm de long et vit au maximum un an. À l’âge adulte, il ne vit guère plus de 6 semaines.

lyct

Les différentes étapes du traitement curatif des bois

Phases préparatoires des traitements des bois

charp-boi

Sondages de tous les bois (obligatoire)

Les experts du CENTRE BRETON DE L’HABITAT sondent mécaniquement tous les bois afin de détecter les zones infestées par les insectes.

Bûchage des parties infestées, représentant 75 % de l’intervention

Les experts du CENTRE BRETON DE L’HABITAT bûchent toutes les parties où une pathologie a été localisée afin d’éliminer les parties vermoulues et mettre à nu le bois sain (étape obligatoire). À la suite du bûchage, nos experts vous signalent les bois dont la résistance mécanique nécessite le passage d’un homme de l’art.

Brossage et dépoussiérage

Les experts du CENTRE BRETON DE L’HABITAT procèdent au brossage de toutes les galeries apparentes creusées par les insectes afin d’éliminer la vermoulure. Puis, ils dépoussièrent les surfaces de tous les bois afin de faciliter la pénétration du produit vers les zones à protéger.

Phase applicative des traitements des bois

Les étapes de traitement du bois, et particulièrement lors de la phase applicative, consiste à l’application entière du biocide, soit une substance chimique entièrement dévoué à l’élimination des larves, sans donner naissances à de nouvelles apparitions de cette espèce sur les bois.

Pour en peaufiner mieux cette intervention :

  • Les experts CBH procède à une double injection des produits liquides sur les surfaces concernées
  • Ainsi qu’un double emploi des produits gels particuliers sur les mêmes surfaces.

Dans les deux cas, l’ensemble des bois en contact avec les maçonneries est traité par injection.

L’injection au cœur du bois, suivant des normes très précises, permet d’empoisonner les substances nutritives, telles que la cellulose, dont se nourrissent les larves pendant 3 à 8 ans. Il s’écoule souvent une farine de bois.

Traitement mérule et des champignons dans les habitations

Fort de son expertise en pathologie du bois, LE CENTRE BRETON DE L’HABITAT, certifié A+, protège et traite vos bois de construction et constructions maçonnées – charpentes, combles, boiseries, huisseries, planchers ou votre sous-sol – contre tous types de champignons qui s’y développent.

Traitement mérule

Les champignons, dont font partie les moisissures, sont des organismes ni plantes, ni animaux. Constitués de filaments qui forment un réseau appelé mycélium, ils puisent dans le milieu ambiant l’eau et les substances organiques et minérales nécessaires à leur survie. Ils sont dits saprophytes, s’ils se développent sur de la matière organique inerte, à l’instar des moisissures, ou parasites s’ils se développent sur du vivant.

Parmi la multitude de champignons existants, une soixantaine d’espèces sont les plus généralement rencontrées dans les habitats. Elles présentent un risque certain pour la santé : allergies (rhinites, dermatites, bronchites allergiques, asthme, mycoses broncho-pulmonaires allergiques et alvéolites allergiques extrinsèques), toxicité renforçant le caractère allergique, infections cutanées, mycoses invasives.

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